Midi capital

Dominique Trouche

Il y a trois ans, vous avez repris une société dont le métier est la localisation, métier assez peu connu en France, qui consiste à assurer l’adaptation et la traduction multilingue de différents contenus pour le compte de grands noms mondiaux de l’informatique, de l’industrie, de l’ingénierie, de la formation… Comment l’idée de cette reprise s’est-elle imposée à vous ?

En amont du choix de l’entreprise elle-même, je murissais de longue date l’idée de diriger une structure conséquente et autonome. Précédemment, j’avais exercé de multiples fonctions de direction générale au sein de différents groupes, en France et à l’étranger. C’est ainsi que j’ai compris que mon épanouissement professionnel et personnel passerait par plus d’indépendance. Je voulais peser, créer de la valeur. Je me suis alors mis à la recherche d’une opportunité de reprise. J’ai étudié de nombreux dossiers, jusqu’à ce que mon parcours croise celui de Gunther Hoser, un des fondateurs de WHP.