Midi capital

Olivier Marbach

En 2006, vous avez quitté un grand groupe de l’aéronautique où vous exerciez des fonctions de management pour prendre les rênes de SNDC, une entreprise indépendante spécialisée dans la climatisation mobile. Pourquoi un tel virage ?

En fait, le virage s’est réalisé en plusieurs temps. Tout d’abord, j’ai commencé ma carrière au sein d’une SS2I parce que, précisément, je ne me voyais pas évoluer dans le contexte un peu écrasant d’un grand groupe. C’est par la suite que j’ai rejoint une grosse structure. Cela étant, j’y ai évolué au sein d’unités à taille humaine, dynamiques et réactives. C’est aussi cette expérience qui m’a permis d’étendre mes compétences des métiers techniques vers le management. Car j’avais déjà à cette époque l’idée de diriger une entité. Cette flamme, que j’ai toujours eue en moi, s’est naturellement ravivée lorsque mes perspectives de carrière ont été compliquées par des circonstances que je ne maîtrisais pas. J’ai alors saisi cette occasion pour prendre du recul et me suis mis en quête d’une entreprise à reprendre.